Array La Superliga 2006-2007 ressemble au football de première division - FC Barcelona Clan

Annonce | Foot Féminin | samedi 9 septembre 2006 à 08:04  | Ajouter aux favoris / Partager  | Email

7 'grands' clubs sont présents dans cette compétition...

Dimanche démarre la Superliga la plus compétitive avec un favori, l’Espanyol, vainqueur de tous les titres en jeu la saison dernière, et de nombreux candidats. Avec les montées de l’Atlético et de la Real Sociedad, la compétition ressemble chaque fois plus au football de première division masculin. 7 équipes, les deux mentionnées plus l’Espanyol, Athletic, Sevilla, Barça et Levante ont également leur club dans l’élite masculine. Un autre, le Rayo, un club historique actuellement en seconde division B, soutient le Rayo femenino. Et les clubs verraient d’un très bon œil l’arrivée d’autres clubs comme le Real Madrid.

"Ce serait extra que le Real Madrid nous rejoigne", assure José Luis Rodríguez, président de Puebla, l’équipe avec le plus petit budget, 130.000 euros, et qui représente la plus petite ville, Puebla de la Calzada (Badajoz), 5.600 habitants. "Pour nous, c’est un miracle. Avec un budget aussi petit et face à l’arrivée de fortes équipes, nous sommes condamnés à mourir. Mais bien que cela nous porte préjudice, c’est l’avenir, avec l’arrivée des clubs les plus puissants", reconnaît José Luis Rodríguez.

Mais l’apparition de grands clubs n’est pas synonyme d’ambition. De fait, le FC Barcelone a perdu sa star médiatique, la Mexicaine Marigol, et a changé cette année de message : "cantera et austérité". Son nouvel entraîneur, Xavi Llorens, assure se sentir "débordé" face à la situation dans laquelle il ‘est trouvée : "Le club m’a dit que je ne peux pas dépasser le budget de 100.000 euros, où ne sont pas inclus les voyages. Nous avons connu 9 départs, de 6 titulaires et nous n’avons pas recruté. Dans la première réunion de la Superliga à laquelle j’ai assisté, les autres clubs m’ont dit : 'vous êtes ceux qui aller descendre'. Nous allons voir ce qui va se passer".

Maria Vargas, entraîneur de l’Atlético est plus optimiste et s’émeut lorsqu’on lui parle d’un futur Atlético-Real Madrid : "Cela susciterait une grande motivation et déplaceraient de nombreuses personnes", affirme-t-elle. Maria Vargas et Laura Torvisco, entraîneur de Torrejón, sont les seules femmes qui entraînent dans cette Superliga, un poste où l’on exige, au minimum, le titre de premier niveau. "Les femmes, réclamons l’égalité. Le foot féminin ne nous donne pas de quoi nous nourrir, mais le football mérite cet effort", conclut Vargas.



Source: AS

Posté par marco93fcb
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