Article | Marquez | mardi 7 mars 2006 à 00:13
Begiristain, le secrétaire technique du Barça. Il le dit avec tout le respect du monde envers le football mexicain.

C’est pour lui la transformation majeure qui a changé la défense azulgrana en moins de 3 ans. De ce joueur timide et effrayé qui est entré dans le Camp Nou, au taux hautain et dont la hiérarchie est étendue par tout le stade. « Rafa ressemble à un défenseur central du nord de l'Europe », déclare Txiki pour visualiser ce changement.
Márquez s'est consolidé de telle sorte qu'on ne pourrait pas deviner quelle est maintenant sa valeur sur le marché. Quand Laporta a débarqué au Barça avec le « cercle vertueux » sous le bras, le Mexicain a coûté cinq millions d'euros, presque trois fois moins, par exemple, que Christanval. Ou la moitié de ce que demandait Valence (12 millions) pendant l'été 2003 pour Roberto Fabián Ayala, le défenseur central argentin. Celui qui était le préféré de Rijkaard. Mais la question qu’on peut se poser actuellement est : « que vaut maintenant Márquez ? ».
"Il a eu une évolution extraordinaire", déclare Eusebio Sacristán, un des assistants de Rijkaard. Un bon défenseur central, un des meilleurs, n'est pas en dessous des 15 millions d'euros. Le Mexicain, dont le contrat expire en 2007, sait que le Barça veut le renouveler. Et il le fera à la fin de la saison, consciente que son salaire doit être revu a la hausse.
L’AVIS DE MÁRQUEZ : "Je suis top de ma carrière"

« Je suis au top de ma carrière de footballeur" précise clairement Márquez. Il ne veut pas parler d'autres affaires qui sont d’ordre personnelles. Il se sent si important sur le terrain qu'il lui fait oublier ce qui arrive en dehors. "Je suis à un moment de grande maturité professionnelle", fort de m’être installer avec succès en tant que titulaire dans l’équipe de Barcelone. "Je me suis beaucoup amélioré depuis que je suis arrivé ici et dans toutes les facettes du jeu, tant au niveau technique que physique et que dans la mentalité", ajoute le Mexicain. Un rapide bilan de la saison de Marquez est ce qui illustre le mieux cette amélioration. Il a commis 26 fautes en 26 journées de Liga (Puyol en a commis 23, Oleguer 30) et le Mexicain, en revanche, a été victimes de 36 fautes. Mais d'habitude le bon Márquez ne se voit pas. Quand il joue sans le ballon, quand il apporte quelque chose sans que quelqu'un se rende compte, quand il intimide avec sa présence. Détails qui, beaucoup de fois, passent inaperçus pour les gens mais qui sur le terrain acquièrent une grande valeur. "Je peux encore beaucoup m’améliorer comme joueur", dit le défenseur central. "Je ne suis pas encore arrivé à mon plafond, à mon zénith," ajoute Márquez, le pilier de Rijkaard.
Traduction : www.fcbarcelonaclan.com
Source : El Periodico
Posté par Oliverbarca
Article lu 1584 fois