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Le Canada juge les espoirs à partir d'aujourd'hui

Article | Selección Española | samedi 30 juin 2007 à 15:51

Le Mondial des moins de 20 ans démarre avec le Brésil, l'Argentine et l'Espagne, championne d'Europe, comme grands favoris...


L’heure de constater si les clubs espagnols ont raison de recruter de jeunes valeurs étrangères fermant ainsi les portes aux jeunes produits locaux est arrivée. La Coupe du Monde des moins de 20 ans démarre, le test le plus important pour les centres de formation du monde entier, le tournoi qui consacre les promesses en stars, des adolescents en jeunes, des méconnus à des noms d’intérêt public.

Comme à chaque fois où se choquent les intérêts des grandes puissances au niveau des centres de formation, 3 sélections sortent du lot. Il s’agit du Brésil, de l’Argentine et, effectivement, de l’Espagne. Les Espagnols comptent sur 17 titres –remportés en seulement 18 ans-, tandis que la France, l’Italie, le Portugal, le Mexique, l’Allemagne ou la Hollande, pour citer quelques exemples, ne dépassent dans aucun des cas les 8 titres. Ainsi historiquement, il est normal de placer les Espagnols dans le même sac que les Brésiliens et les Argentins.

La sélection espagnole, de plus, rejoint le Canada en tant que championne d’Europe des moins de 19 ans, titre remporté l’année dernière en Pologne. L’essentiel de l’équipe est la même qu’alors : une ligne défensive qui offre d’entières garanties, un milieu de terrain qui combine force et travail et une attaque rugueuse, avec Mata, Bueno et Adrian Lopez comme meilleurs éléments. Il n’y a aucune star de la trempe d’Agüero, Pato ou Giovani, mais il n’y a pas d’effectifs aussi équilibrés.


Le groupe de l’Espagne

Le parcours de l’Espagne démarre face à l’Uruguay, située dans le deuxième lot des candidats au titre. Cette rencontre marquera l’avenir, étant donné que les autres adversaires du groupe, la Zambie et la Jordanie, ne devraient pas poser de problèmes. Si l’Espagne finit première, les obstacles viendraient d’une hypothétique demi-finale face au Brésil. Si en revanche elle est seconde, elle passera dans l’autre partie du tableau, où l’attendra l’Argentine. L’Espagne devra donc souffrir dans n’importe quel cas.

Source : AS

Les joueurs de renom de ce Mondial


Agüero. Argentine
Le footballeur de l’Atlético a déjà été champion lors du dernier Mondial en Hollande, en 2005. A présent il est plus mûr comme joueur et avec l’expérience d’avoir passé une saison en première division espagnole. Il a bénéficié de 2.752 minutes et il a marqué 6 buts en Liga. Il a coûté 23 millions d’euros.

Marcelo. Brésil
Le latéral du Real Madrid est une autre poste à suivre. Relève naturelle de Roberto Carlos, il est arrivé au club blanc au marché hivernal en échange de 6 millions d’euros. En première division, il a à peine disputé 169 minutes, mais avec sa sélection il est indispensable. Il s’était déjà fait remarqué avec la sélection des moins de 17 ans.

Alex Pato. Brésil
Le Brésilien fantaisiste Alex Pato s’est révélé lors du Mondial des clubs. Ses bonnes prestations face au Al-Ahly égyptien et le FC Barcelone l’ont placé sur les tablettes des plus grands. Actuellement c’est Chelsea qui semble décider à miser sur lui. Il a énormément de talent.

Giovani Dos Santos. Mexique
Héritier naturel de Ronaldinho au Barça, Giovani est déjà une institution au Mexique. Cette saison il n’a pas pu sauver la filiale blaugrana de la descente en troisième division, mais la saison prochaine il sera aux ordres de Rijkaard en équipe première. Il tient la magie brésilienne de son père.

Source : AS


Les vainqueurs des éditions précédentes et les stars par la suite


Maradona. Japon 79
Menu, complet, dangereux et provocateur avec un ballon, Maradona a confirmé les espoirs placés en lui. Les Argentins ont remporté le titre grâce à son talent. Il avait été élu meilleur joueur.

Francescoli. Australie 81
L’Uruguay avait montré en 1981 un grand joueur dans ses rangs. Francescoli, cerveau de l’équipe sud-américaine, a effectué un grand tournoi bien que la Roumaine les aient éliminés en quarts de finale.

Prosinecki. Chili 87
La Yougoslavie a remporté le titre de 1987 grâce à un fin milieu de terrain appelé Prosinecki. Celui qui par la suite a été joueur du Real Madrid, Barça et Séville s’est fait remarquer par sa finesse et ses passes précises.

Figo. Portugal 91
Le duo Rui Costa-Figo a fait ses premiers pas au Mondial de 1991. Devant son public et avec sa magie débordant de ses crampons, l’ailier a fait ce qu’il a voulu de ses adversaires.

Aimar. Malaisie 97
Avec les Riquelme, Leo Franco, Samuel, Cambiasso ou Placente, Aimar a fait partie d’une des meilleures équipes des moins de 20 ans de l’histoire. Ils se sont proclamés champions et le Payaso s’est fait remarquer.

Ronaldinho. Nigéria 99
Le crack brésilien a commencé à faire le tour du monde grâce à ses coups géniaux avec ses pieds. Ce fut lors du mondial où l’Espagne s’est proclamée championne et Ronaldinho n’a été freiné que par l’Uruguay en quarts.

Xavi. Nigeria 99
L’équipe d’Espagne qui s’est proclamée championne du monde —avec Casillas, Orbaiz, Marchena, Yeste...— avait son cerveau en la personne de Xavi. Il a brillé par ses qualités, ses bonnes frappes et sa grande technique.

Saviola. Argentine 01
Le Pibito a fait vibrer les Argentins chez eux. Il a marqué 11 buts, le record dans un championnat du monde des espoirs, et il en a également marqué un en finale. Son flair et sa vitesse ont été remarqués. Il a été élu meilleur joueur du tournoi.

Messi. Hollande 05
Le petit Messi, à peine connu alors, s’est révélé au monde entier. Il a éliminé l’Espagne à lui tout seule en quarts avec une grande leçon et il a marqué en finale. Il a été élu meilleur joueur.




Source : AS

Posté par marco93fcb
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