Interview de Giovanni Dos Santos, junior du FC Barcelone : "Tout d'abord je veux jouer avec le Barça B, ensuite la première équipe viendra”
04/02/06 : Nous avons commencé la conversation avec Giovanni Dos Santos dans le salon dez sa maison. La première chose que l'on y voit sont les souvenirs de la Coupe du Monde des moins de 17 ans qui qui est restée gravée dans la mémoire de tous. Le Ballon d'Argeznt du tournoi et champion est la fierté de toute sa famille.
Les souvenirs du Mondial au Pérou sont encore fraichement présents dans votre mémoire.
Très frais. Je me rappelle toujours de la finale, qui a été le plus marquant. Battre (3-0) le Brésil fut la mpeilleure chose qui nous soit arrivée. Devenir champion du Monde change ta vie. A part cela, la réception que nous avons reçu au Mexique a été impressionnante, je ne l'oublierai pas.
Etre présent à Los Pinos avec le président Fox ne pourra jamais être oublié, n'est-ce pas ?
Bien sur, être présent aux côtés du président Fox c'était trop. Nous n'attendions pas d'arriver juque là avec le président et apporter le trophée. C'est le momlent où j'ai vu le plus grand nombre de caméra.
Quand avez-vous commencé à jouer avec un balon ?
Je crois que lorsque j'étaisz petit, je marchais avec un ballon qui était plus grand que moi. Ensuite, lorsque j'ai gfrandi, mon père m'a emmené m'entrainer avec le Sao Paulo de Monterrey.
Vous souvenez-vous d'un défenseur particulièrement dur ?
Au Mondial, les jeunes du Costa Rica ont donné beaucoup de coups. En Espagne également. Lorsque nous jouons sur des terrains de terre, chaque équipe frappe énormément. Tu achèves les rencontres lassé. Le clasico contre l'Espanyol est spécialement dur.
Et comment vous débroiuillez-vous avec le pied droit ?
Je n'utilise pratiquement pas le pied roit. Quelque fois, si je n'ai pas d'autre option, je frape avec le pied droit, mais mon meilleur pied est le gauche.
Comment s'est passé votre transfert en faveur du FC Barcelone ?
J'étais avec le Sao Paulo de Monterrey à 12 ou 13 ans, dans la Danone Cup, en France. Je suis devenu meilleur buteur et il y avait des recruteurs du Barça. Ils ont discuté avec mon père et nous ont dit qu'ils nous enverraient des billets pour aller à Barcelone. Je n'y croyais pas, mais lorsque nous sommes revenus à la maison, les billets étaient déjà arrivés. Nous n'y avons pas pensé deux fois. C'était l'opprtunité de ma vie.
Quels objectifs vous êtes-vous fixés ?
Tout d'abord je veux jouer avec le Barça B. Ensuite je penserai à la première équipe, mais d'abord il faut avoir des opprtunités et démontrer que tu mérites d'être dans la première équipe. Tout dépend de moi. Si je démontre mon niveau, j'espère y parvenir un jour.
Avez-vous penser à vous naturaliser ?
Non, pas encore, mais c'est quelque chose d'imprtant si l'on veut joueur ici. Se natraliser espagnol t'ouvre de nombreuses portes et il est plus facile d'accéder en Première division ou de tenter de jouer avec le FC Barcelone. Cela me parait intéressant et nous y penserons. En ce moment cela ne me préocupe pas. Mon agent s'occupe déjà de cela. Je dois me limiter à jouer.
Messi est-il un exemple ?
Pout tous les jeunes joueurs de la cantera du FC Barcelone Messi est un exemple à suivre. C'est le plus proche de nous. C'est un exemple sur lequel tous nos jeunes nous nous basons ; il va devenir un rand joueur dans l'avenir.
Le FC Barcelone oblige tous ses jeunes joueurs à étudier. Qu'étudiez-vous ?
Je suis en première. Durant le premier trimestre j'ai eu un peu de mal car j'étais présent au Mondial et j'ai raté un mois et de mi de cours.
Le FC Barcelone vous contrôle pour que vous n'ayez pas de mauvaises notes.
C'est vrai, chaque trimestre l'entraineur nous demande nos notes pour les voir.
Que pensez-vous de Ronaldinho ?
C'est le numéro un. Tous les jeunes présents dans les équipes inférieures du Barça l'avons vu dans de nombreux entrainements et nous regardons ce qu'il fait avec ses pieds, sa technique, et nous les utilisons pour tenter de les améliorer.
Est-il vrai que votre père maintient une très bonne relation avec lui ?
Oui, mon père conait tous les Brésiliens et a de très bonnes relations avec eux.
Dans la première équipe, il y a un de vos compatriotes, Marquez
Un autre grand joueur. Il me donne de bons conseils, comme lorsque nous avonjs joué la finale de la Coupe du Monde des moins de 17 ans et il m'a dit que nous devions jouer calmement, comme s'il n'y avait pas de public dans les gradins. Il a dit de ne pas ressentir la presion, que nous restions calmes.
Traduction : http://www.fcbarcelonaclan.com/
Source : Mundo Deportivo