Article | Thuram | vendredi 23 février 2007 à 12:41
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Thuram nie que l'équipe traverse une crise...
UN LILIAN THURAM OPTIMISTE ET REALISTE
Thuram est optimiste face à la rencontre d'Anfield. Le défenseur du FC Barcelone Lilian Thuram s'est montré convaincu que l'équipe peut gagner "0-2 ou 1-3" à Anfield et remonter le 1-2 du match aller pour se qualifier pour les quarts de finale de la Champions League. "Après le résultat face à Liverpool, nous savons que ce sera difficile, mais dans le football tout est possible, nous pouvons nous qualifier et nous irons dans cet esprit", a déclaré Thuram. L'international français a remarqué, que sur la rencontre disputée au Camp Nou, le Barça a eu des occasions pour emporter le match, "mais Liverpool s'est très bien fermé derrière et, ainsi, c'est plus difficile, parce qu'avec le 1-1 il est normal que nous ayons cherché la victoire et que nous ayons laissé beaucoup d'espace derrière".
Dans tous les cas, Thuram s'est montré optimiste sur les possibilités de l'équipe et a nié que le groupe que dirige Frank Rijkaard traverse une importante baisse de jeu et de résultats. "Nous avons notre philosophie de jeu et nous ne devons pas la changer. Nous sommes premiers en Liga et sommes les actuels champions d'Europe. Il est normal qu'après le match nous soyons effondrés, mais ce matin (hier matin) l'équipe était déjà convaincue que nous pouvions passer l'éliminatoire", a-t-il dit.
SES DECLARATIONS SUR LE RACISME
Lilian Thuram a fait ces déclarations après avoir donné une conférence sur le racisme à l'Institut Français. Le central français a dit ne pas avoir eu de problèmes de ce type depuis qu'il est arrivé en Espagne, mais il a admis que quand il jouait à la Juventus, les manifestations xénophobes sur les terrains de football étaient à l'ordre du jour. "En Italie, de Rome vers le sud, ils sifflent et insultent les joueurs de couleur chaque fois qu'ils touchent la balle", a dénoncé Thuram, qui aurait pu signer un contrat avec la Lazio, mais ne l'a pas fait parce qu'une partie des supporters, était à la tête de partisans d'extreme-droite, et raciste. "Le problème du racisme reflète ce qui arrive dans une partie de la société. En Italie ils auraient dû faire comme en Grande Bretagne, où ils ont expulsé les partisans racistes, mais dans ce pays le pouvoir médiatique des extremes est très important," a-t-il regretté.
Source: Marca
Posté par LaSaviolita
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