Article | Laporta | lundi 14 août 2006 à 03:55
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Joan Laporta i Estruch, socio numéro 21.734, aspirant à renouveler à la présidence du Barça, avec les signatures qui le transforment déjà en candidat, passe en revue son mandat de trois ans, à des élections forcées par une décision judiciaire, qu’il assume, mais encore aujourd'hui, il ne comprend pas…

Dans le calme de la belle S'Agaró, il charge ses batteries pour la ligne droite preléctorale finale, en confiant que le 'soci' réitère sa confiance pour un autre mandat.
Que nous avons besoin de leur appui pour continuer à travailler quatre années plus. Je suis convaincu que s'ils donnent leur confiance dans notre candidature, nous continuerons le projet de succès qu’a restitué l’équipe première de football par notre jeu, par nos résultats sportifs et économiques.
Ce continuerons ce projet qui a permis au Barça de vivre un des meilleurs moments de toute son histoire.
La grande satisfaction de voir le Barça au premier plan, d’être à nouveau dans les premières places du football mondial, avoir une équipe sans égal, formé de grands joueurs de football. C’est pour se sentir fier de ce Barça, de prendre part à ses succès.
Pour tout ce qui a été obtenu, et je parle au pluriel, parce que beaucoup de gens y ont pris part, des joueurs aux techniciens, aux gens qui ont donné le vote et leur confiance en 2003, à ceux qui se sont incorporé tout au long de notre mandat. D'abord, la foule a eu beaucoup de patience et compréhension. Mais beaucoup ont fini par ralier le sérieux de ce projet. C'est pourquoi c’est le succès de tous.
Ce qui nous est arrivé est pratiquement impensable pour personne. Que pendant trois ans nous avons obtenu deux Ligas, une Champions et une Supercopa est simplement un rêve, encore plus en tenant compte dans l’état où nous avons trouvé le club.

Nous avons réussi à avoir des recettes de 123 millions d’euros et à manier des budgets de 300 millions d’euros, créer des ressources pour avoir des équipes championnes dans toutes les disciplines, non seulement football, mais nous sommes aussi une équipe multisportive. Jusqu'en foot en salle où nous sommes monté en Division d'Honneur.
Parce qu'ils n'ont pas la possibilité de le faire sur notre modèle, sur notre travail, sur le groupe qui forme notre candidature. Il ne leur reste plus que la pauvre ressource de l'attaque personnelle, des fourberies pour essayer de m'éliminer, ils n'ont pas d'autres arguments qui sont valables. Ils n'entrent pas examiner notre projet, nos idées, ce que nous avons obtenu. Ce que disent certaines personnes, ceux qui ont discrédités (le club) devant la masse sociale barcelonista, ce sont eux.
Je respecte tous les avis des socios du FC Barcelone, mais il s’avère pour le moins curieux que ceux qui ont critiqué ces derniers temps ne se présentent pas. En tout cas ce n'est pas mon problème.
Je dis seulement que, sincèrement, je ne vois toujours pas aujourd'hui de raisons pour chercher une alternative à ce projet qui est bon à tous les niveaux. Si ce modèle fonctionne, pour quelle raison le changer ? Ce serait une absurdité authentique et je dis avec tout le respect pour ceux qui jugent le contraire. Nous entrerions dans une dynamique d’auto destruction. Ce projet est à son meilleur moment.

Nous sommes reconnus à nouveau dans tous les domaines sportifs et politiques. Nous avons promu les valeurs que le Barça représente depuis sa fondation, civisme, sportivité, catalanisme, démocratie, solidarité. Dans son ensemble, tout est un compromis que nous avons acquis et que nous avons su accomplir.
La seule chose qu’on peut dire, c’est que les personnes qui ont promu le processus judiciaire pour qu’arrive tout ce qui s’est passé, avec pour terminer l'obligation de tenir des élections maintenant jusque septembre, nous n'avons pas été nous-même. On voit clairement des personnes qui n'étaient pas seules. L'impression que cela donne est qu'il y a davantage de gens qui ont encouragé derrière pour présenter ces demandes. Le juge s’est décidé pour une des deux interprétations possibles. Ce n'est pas un secret que nous voulions les élections en 2007 pour énormément de raisons. Même si on pouvait, contre nos intérêts, parce qu'il était beaucoup plus facile de convoquer des élections en 2006 après le doublé Liga et Ligue des Champions. Mais pour le club, une période de tranquillité de quatre années était préférable.
Fondamentalement parce que nos grands rivaux traversent pour une période de turbulences, comme les processus électoraux provisoires (Real Madrid) ou de corruption présumée dans le football italien. Par contre, nous vivions dans un oasis, un moment extraordinaire. Avec ces processus judiciaires, ils ont voulu nous placer dans la même couche que nos ennemis et cela n'est pas bon pour le FC Barcelone. Tout processus électoral a des conséquences pour l'organisme.
En tout cas, ça a été une décision du juge et nous l'acceptons, bien que nous n’arrêtons pas d'être curieux et dire que le caractère immédiat qu'a dicté le juge semble qu’il a changé le chemin de plus d’une personne. Certains avaient l'espoir qu'ils nous déclarent inéligibles, ce qui pourrait avoir d'une certaine manière le pouvoir d’accéder plus facilement à la présidence. Maintenant nous nous trouvons devant un processus électoral que nous ne pouvons évité et, comme c’est un club de bien, attendre 2007, dans une dynamique de normalité.
Non, je vous assure que non. À tout moment, nous agissions de bonne foi. Nous avions en outre crédité par écrit un rapport du Secrétaire Général des Sports de la Generalitat qui disait que notre mandat finissait en 2007. Donc, le Tribunal Général du Sport, qui appartient aussi à la Generalitat, a dit le contraire. Que ce soit clair ! A des moments, je suis arrivé à me sentir sans défense, jusqu'à ce que, à la fin, on ait imposé le sens commun et on n'a pas donné cours au dossier de déclaration d'inhabilité. C'était une absurdité.
Posté par TheBelgianLion
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