En Une | Champion's League | dimanche 29 mai 2011 à 18:25  | Ajouter aux favoris / Partager  | Email

Wembley temple du football, Wembley le premier succès, Wembley, la consécration de la symphonie culé ! Dans un match à sens unique les blaugranas ont remportés leur 4ème Champion's League. La deuxième pour la Pep Team.

Les faits et le jeu

 

Le match de la décennie selon Sir Alex Ferguson. Il avait aussi prévenu tout le monde en insinuant qu'il n'allait pas refaire les mêmes erreurs qu'il y a 2 ans.

C'était donc un Manchester United bien préparé et déterminé pour affronter le FC Barcelone. Les blaugranas, qui avaient finis la saison un peu fatigué, ont pu préparés cette finale sereinement depuis une dizaine de jours, en envoyant notamment les cadres au repos.

Tout était donc réuni pour assister à la rencontre de la décennie.

Dès l'annonce des équipes nous avons pu constater quelques surprises. Commençons par le onze aligné par Pep Guardiola.
Valdes aux buts, Alves comme à son habitude, côté droit. La surprise vient de l'axe, alors que l'on attendait Puyol, l'enfant de Santpedor décide d'aligner Mascherano, désormais installé dans l'axe depuis les quarts de finale avec Piqué. Abidal lui, est bien là, il a tout fait pour être prêt lors de cette finale, et l'entraineur culé l'aligne en estimant qu'il peut jouer.

Au milieu du classique avec le trio Busquets, Xavi et Iniesta. Ainsi qu'en attaque, Messi, Villa et Pedro sont alignés pour ainsi tenter de détruire le verrou mancunien.


 

Côté anglais, des petites surprises. Van Der Sar pour le dernier match de carrière, est dans les buts, Fabio a été préféré à Rafael côté droit. Ensuite, du classique avec Ferdinand et Vidic dans l'axe ainsi qu'Evra à gauche.

Au milieu de terrain, le manager écossais a préféré aligné Carrick et Giggs à la récupération, Valencia (à la place de Nani) et Park sur les côtés.  Un choix réfléchi, pour pouvoir contrer le cœur du jeu catalan et partir en contre attaque à une vitesse folle.

La paire Rooney-''Chicharito'' Hernandez est une fois de plus alignée. Cette paire s'est montré très efficace tout au long de la compétition.
La surprise ? Il s'agit de Dimitar Berbatov, le bulgare n'a pas été mis sur le banc, mais plutôt en tribune !

 

Wembley affiche complet, une belle cérémonie commence, Usain Bolt prend la température en vue des JO 2012. Les 22 acteurs entrent sur la pelouse, le match peut commencer.

 

Le coup d'envoi est donné, et nous assistons directement à un pressing phénoménale des mancuniens.

Ils sont les premiers à se mettre en action, Chicharito voit sa frappe contrée (3'). Comme il y a 2 ans, Manchester United est plus présent en ce début de rencontre, sur un long ballon, Rooney oblige Valdes à sortir à la limite de sa surface pour dégager le ballon (8').

 

Et comme la finale de Rome, le Barça met 10 minutes à entrer dans le match, petit à petit les blaugranas reprennent le contrôle du cuir, la fluidité reprend son cours, Xavi et ses collègues sont dans le match.

Petit à petit Manchester recule, nous sommes au quart d'heure de jeu et Xavi sert Pedro qui se trouve devant le but, mais l'espagnol manque le cadre. 

Les hommes de Pep sont bien installés, ce qui veut dire que Messi commence à se faire montrer. La statistique au quart d'heure de jeu montre une nette possession des culés avec 65%.

 

David Villa entre en scène aussi, à l'extérieur de la surface, El Guaje frappe au second poteau, ça frôle le montant de Van Der Sar, qui était sur la trajectoire du ballon (20').

Dans la minute qui suit, Villa oblige Van Der Sar à se coucher sur une frappe croisée. La physionomie du match que l'on attendait prend forme, le Barça domine, Manchester attend. Sauf que l'on voit plus un Barça dominateur qu'un Manchester attentiste, les catalans ne sont pas loin de faire plier les anglais.

En témoigne l'excellent début de match de Vidic, le capitaine mancunien s'affiche comme le rempart infranchissable. Messi qui est lancé dans la profondeur file au but, mais c'est le serbe qui s'interpose pour stopper l'argentin (22').

La paire Ferdinand-Vidic tient à bout de bras Manchester, qui plie, mais ne rompt pas... Enfin presque. Xavi dans l'axe hérite du cuir, Messi lance un appel croisé dans l'axe, Evra suit. Ce qui a pour effet de laisser Pedro seul, à l'entrée de la surface. Il n'en faut pas moins pour Xavi qui sert sur un plateau l'attaquant barcelonais, qui, contrôle et fixe le portier mancunien, 1-0 ! Pedro débloque cette finale, et concrétise la domination catalane.

 

L'ouverture du score est méritée, tant les hommes de Pep ont pris l'ascendant sur la rencontre au fil des minutes. Une autre statistique  effarante à la demi heure de jeu, Xavi a déjà touché 60 ballons !

Mais dans une finale, le relâchement est interdit. Et les mancuniens n'ont pas besoin de 10 occasions pour marquer, ils ont fait preuve cette saison d'un réalisme froid, les anglais ont cette capacité à être hyper réaliste.

Les mancuniens récupèrent le ballon côté droit, un modèle de une-deux entre Rooney et Carrick. L'anglais lance Giggs qui est dans la surface. Le gallois a tout de suite senti l'appel du buteur anglais et lui glisse le ballon, Rooney seul à l'entrée de la surface, trompe Valdes ! 1-1. 

 

L'international anglais vient là de marquer son premier but face à une équipe espagnole, Manchester est revenu dans la partie sur sa seule véritable occasion de but, à un moment, où les blaugranas commençaient à baisser au niveau de l'intensité.

Les catalans reprennent le contrôle du jeu, deux timide frappes de Xavi et Iniesta (37' et 39') pour tenter de repasser devant, mais sans succès.

La domination blaugrana se remet en place, Manchester recule, le Barça avance, Messi est fauché pas de la surface par un Valencia passablement énervé pour cette finale.

Le coup franc se joue, une combinaison merveilleusement exécutée, Messi feinte le tir, Xavi passe pour Busquets se trouvant à l'entrée de la surface, qui, d'une touche de balle trouve Pedro à 6 mètres du but mais l'espagnol est trop court pour rependre le ballon (41').

 

La dernière occasion est à l'actif des blaugranas, encore, Messi accélère et laisse Evra sur place. La Pulga lance Villa légèrement excentré dans la surface de réparation, côté droit. Mais l'ancien valencian préfère remiser dans l'axe pour Messi au lieu de frapper, l'Argentin, entre Vidic et Ferdinand, ne peut reprendre le ballon correctement (43').

L'arbitre hongrois Monsieur Kassai siffle la mi temps, sans temps additionnel. Nous avons pu voir un Barça dominateur et maître sur le terrain, face à un Manchester qui recule, mais un peu trop. Si le score en reste là c'est en partie grâce à la défense mancunienne et à un Van Der Sar de gala  pour sa dernière apparition, mais aussi grâce à un réalisme froid et implacable. Allons nous assister à une leçon ou à un hold-up ? Réponse en deuxième mi temps.

 

Le second acte reprend, avec des culés plus dominateurs que jamais, la pression s'accroît au fil des minutes mais les mancuniens sont visiblement préparés à défendre autant.

Iniesta lance Alves côté droit, seul dans la surface de réparation, le brésilien bute sur Van Der Sar qui montre la voie à ses coéquipiers (52').

Nous assistons à une attaque-défense, les mancuniens forment un double rideau à 30 mètres de leurs buts, mais les catalans arrivent par moment à le percer.

 

Dans ce genre de match, une finale qui plus est, la décision peut venir d'un coup de génie, d'un coup de patte inattendu, et ça, Messi l'a compris.

Manchester tente de placer une attaque, mais le ballon est vite récupéré au milieu de terrain, Iniesta joue avec Xavi qui lui remet. Le Manchego transmet le cuir à Messi qui se trouve à 30m des buts.

Une accélération entre 4 défenseurs, 3 touches de balle puis une frappe puissante et limpide, Van Der Sar est battu, 2-1 !



Le salut est venu du Messi, qui, d'une frappe inattendue (le portier néerlandais avouera après le match qu'il s'attendait à une frappe au second poteau, un classique de Messi), met Manchester un genou à terre. La domination devenait écrasante, les Red Devils étaient pas loin de plier, et il aura fallu attendre le coup de patte du génie argentin pour transpercer les filets mancuniens.

Le Barça tient sa finale, commence à gérer la fin de match, mais les culés sont toujours à la recherche du troisième but.



Manchester recule toujours, les blaugranas veulent en finir, Van Der Sar, encore, repousse une frappe de Messi (63').

L'Argentin est partout, à la réception d'un centre en retrait, dans la surface, Messi tente une talonnade. Mais ce geste audacieux est un peu trop mou pour inquiéter la défense anglais et Fabio peut récupérer sereinement (65').

Des 25 mètres Xavi envoie un boulet de canon mais le portier néerlandais est encore là pour sortir la grande parade (66'). Dans la minute qui suit Iniesta frappe de loin mais Van Der Sar est sur la trajectoire du ballon.

Manchester n'existe plus, au fil du match ils agonisent, ils n'arrivent plus à ressortir. Sir Alex prend conscience de la domination catalane, et tente un coup de poker. Fabio sort pour Nani, Valencia recule d'un cran.

Le Barça domine, mais une étincelle du feu follet portugais n'est pas à exclure.

Pendant ce temps, les blaugranas continuent à dominer. Messi côté droit ridicule Nani et fait lever Wembley. La Pulga tente une incursion dans la surface mais les mancuniens dégagent sur Busquets, qui, sert en retrait Villa, à l'entrée de la surface. El Guaje bloque le ballon, et enroule le cuir qui prend une superbe trajectoire qui ira mourir en lucarne, 3-1 ! La messe est définitivement dite !


 

Comme un symbole, l'attaque MVP aura marqué dans cette finale, un match à sens unique, le 4ème sacre est plus que proche pour les catalans !

 

Comment peut-on penser à un retournement de situation face à cette équipe formidable ? C'est surement la question que doit se poser Sir Alex Ferguson, qui est désabusé. Le gros plan sur ses poings serrés et tremblotants en dit long.

Rooney tente de sonner la révolte mais sans succès (71').

Mais le FC Barcelone continue à attaquer, tout en gérant son avantage, une autre statistique qui appuie la domination catalane, 17 tirs à 3 pour Barcelone à un quart d'heure de la fin.

Nani tente une frappe du gauche à l'entrée de la surface, Valdes veille au grain et ça passe à côté (84').

Keita, Puyol et Afellay entrent en jeu pour participer à la fête.

Iniesta, pris d'une crise de folie tente un lob des 40 mètres sur une reprise de volée, mais le gardien mancunien s'empare du ballon.

C'est fini ! Le FC Barcelone est champion d'Europe pour la 4ème fois de son histoire !

 

Dans un match à sens unique, les culés n'ont jamais été inquiété par un Manchester attentiste mais surtout impuissant. La consécration d'une équipe qui prône le football sur le terrain. Une partition sublime, un joueur hors norme et un entraineur aussi précoce que talentueux... Une leçon, un génie et un maître !  

L'apothéose pour le Barça, qui, aura vécu une saison en passant par tous les états. Des doutes et des interrogations en début de saison, une maestria et un niveau stratosphérique, des blessures et du bricolage mais surtout une mentalité et une maturité de vainqueur, cette équipe est grande !

 

Une pensée pour les mancuniens qui ont tout fait pour tenter de venir à bout des blaugranas, en vain. Cette équipe est beaucoup trop forte, jamais une équipe n'aura fait passer ses adversaires au statut d'impuissant. Sir Alex Ferguson, en bon perdant, avouera même qu'il n'a jamais reçu une telle raclée.
Une pensée surtout pour Monsieur Edwin Van Der Sar qui a joué le dernier match de sa grande carrière. Un niveau et une régularité exemplaire, ce gardien est un exemple pour tous !

 

 

Les joueurs exultent sur le terrain, Carles Puyol lui, donne le brassard à Éric Abidal, le symbole de la saison catalane. Ça s'appelle la Classe.  

Guardiola en tête de file, monte avec son équipe chercher les médailles et la coupe aux grandes oreilles. Monsieur Michel Platini, le président de l'UEFA, félicite l'entraineur barcelonais. L'enfant de Santpedor va aussi être chaleureusement félicité par son président Sandro Rosell.

Monsieur Platini toujours, tombe en admiration face à Léo Messi, oui, il bouscule la hiérarchie, et ce n'est pas fini !

Viennent ensuite les deux capitaines Puyol et Xavi, laissant le soin à Eric Abidal de soulever la coupe avec le brassard côté cœur, l'image de la soirée.

 

Dans cette soirée magique, le Barça aura montré aux yeux du monde entier qu'il n'avait pas d'égal, qu'il était en train de rentrer dans l'histoire et la légende du football.

Un jeu léché, une confiance exceptionnelle entre coéquipiers, un tiki taka à son apogée et surtout une maîtrise extraordinaire. Dans le livre d'or de cette compétition, nous pouvons lire le Real de Di Stefano, l'Ajax de Cruyff, le Milan de Sacchi ou encore le Barça de Cruyff. Il faudra encore écrire une nouvelle page, et elle sera longue : le Barça de Pep Guardiola.

Profitons ! Profitons de cet ère, profitons de ce football, profitons de cet exemple pour ce sport !

 

 

Wembley est définitivement lié à l'histoire de ce club, où son équipe a été cherché le 4ème sacre pour être lié à l'histoire du football.

Visca Barça !

 

 

 

Les joueurs

 

Valdes : 7

Auteur de quelques bonnes sorties, il a aussi été très bon dans le jeu au pied. Un peu vite battu sur le but de Rooney, il a quand même livré une partie sans accroc, à croire qu'il n'est plus gardien mais libéro.

 

Alves : 7

On attendait un Alves moins offensif mais ce ne fut pas le cas ! Il a été présent sur son couloir, beaucoup d'activités, il aurait pu marquer dans son face à face contre Van Der Sar. Remplacé par Puyol (88') parce qu'une finale sans notre capitaine n'est pas une finale. Une bonne entrée -sous les applaudissements du stade de Wembley- pour le capitaine catalan, et surtout, un geste de grande classe envers son coéquipier et ami, Éric Abidal.

 

Macherano : 7

C'est l'histoire d'un mec qui paye de sa poche pour venir jouer dans la meilleure équipe du monde, l'histoire d'un mec qui a patienté sur le banc, puis, qui a joué là où son entraineur le lui a demandé ! C'est l'histoire de Mascherano, un milieu de terrain qui accepte de jouer défenseur central et qui rempli sa tâche comme si il était un défenseur de métier ! Un grand match du petit chef, il a su contenir Rooney la plupart du temps, ne laissant aucun espace pour l'anglais.

 

Piqué : 7

Un début de match un peu difficile où il a une mésentente avec Valdes. Mais il livre ensuite une bonne prestation, il assure en défense, impérial, Piquenbauer était là. Comme à son habitude il a su répondre quand il le fallait.

 

Abidal : 7

Après sa tumeur décelée, il voulait revenir pour Wembley. Il était déterminé et il l'a fait. Auteur d'une prestation remarquable, King Abi n'a jamais été mis en difficulté. Il a pu jouer l'intégralité de la rencontre , preuve de sa détermination à vouloir revenir au top niveau.
Et pour symboliser cette victoire personnelle, Puyol lui remet le brassard afin qu'il soulève la coupe aux grandes oreilles. Cette année, il a tout gagné.

 

Busquets : 7.5

Certains disent qu'il est un tricheur, simulateur voire raciste. Non, il est simplement un joueur exceptionnel doté d'une technique irréprochable. Un sang froid impressionant pour l'espagnol, qui affiche un niveau pleine de finesse et de facilité. Il a régulé le milieu, il a impressionné par son intelligence tactique et son sens du placement. Oui, il a peu de concurrent à son poste.

 

Xavi : 8

El Maestro, capitaine pour cette finale, a livré une partie Xaviesque. Il s'est promené sur le pré tel un architecte sur son chantier, auteur d'une offrande pour Pedro, Xavi a encore livré une partition dont lui seul a le secret.
Devenu cette saison le joueur le plus capé du Barça, il n'est pas loin de rattraper Guillermo Amor pour devenir le joueur le plus titré du club.

 

Iniesta : 7.5

Des accélérations dévastatrices, un jeu propre et des passes magiques. Le Manchego, un poil plus discret que son capitaine, a étalé sa classe sur le terrain. Sobre mais efficace, il a régné, avec Xavi et Busquets, en maître absolu au milieu de terrain.

 

Messi : 9

Le Génie, c'est lui bien entendu. Une prestation en or pour le petit argentin de poche. Il décroche, il dribble, il feinte, il escarmouche et... Il touche. Décisif dans cette finale, c'est ce que l'on attendait de la part du meilleur joueur du monde, qui, une fois de plus, a prouvé qu'il n'avait aucun rival sur cette planète. Dans son monde, il a livré une partie magistrale, enchantant le public de Wembley. Auteur du deuxième but qui, scelle le sort du match, il est encore entré un peu plus dans la légende, en étant pour la troisième année consécutive le meilleur buteur de la compétition reine. Avec 12 buts en 13 matches s'il vous plait.

Comme Raul et Eto'o, Messi fait partie des rares joueurs à avoir marqué dans 2 finales de Ligue des Champions.

Élu à juste titre homme du match.

 

 

Villa : 7

Le repos donné par Pep Guardiola après le titre obtenu lui a fait un bien énorme. El Guaje s'est dépensé sur le terrain, procuré quelques occases, des appels, de l'activité... Villa a su être décisif quand son équipe en avait le plus besoin. Son but est un bijoux, un but qui montre aussi que l'ancien valencian a la patte fine. Remplacé par Keita (86') parce qu'une finale sans l'entrée du malien n'est pas une finale.

 

Pedro : 7

Comme son compère de l'attaque, il a su profité du repos donné par l'entraineur. Il était partout, dans le pressing, dans ses appels, il a été un poison pour la défense mancunienne. Il a débloqué la finale en gardant son sang froid désormais légendaire devant le but. Remplacé par Afellay  (92') qui est venu à Barcelone pour gagner des titres.

 

Guardiola : 10

Parce que cet entraineur mérite la note ultime, parce que cet entraineur n'est pas comme les autres. Le maître, c'est lui. Pour sa troisième saison seulement il glane une deuxième Ligue des Champions, pour la deuxième fois face à une légende nommée Sir Alex Ferguson. La leçon, c'est lui aussi, comme en 2009, il a gagné sa bataille tactique face à l'ogre écossais. Il a d'abord surpris tout le monde en alignant Mascherano et Abidal, en sacrifiant le capitaine emblématique Puyol. Il était encore tout agité à la 85ème minute alors que le match était acquis... ça s'appelle le perfectionnisme. Un grand entraineur, un formidable meneur d'homme. Hier nous parlions de Rinus Michel, Johann Cruyff ou Arrigo Sacchi. Aujourd'hui nous pouvons parlé de Pep Guardiola.


 

 

 

 

Fiche technique

 

FC Barcelone : Valdés; Alves (Puyol, m.88), Piqué, Mascherano, Abidal, Sergio, Xavi, Iniesta; Pedro (Afellay, m.92), Messi et Villa (Keita, m.86).

 

Manchester United : Van der Sar; Fabio (Nani, m.69), Ferdinand, Vidic, Evra; Valencia, Carrick (Scholes, m.76), Giggs, Park; Rooney et Javier 'Chicharito' Hernández.

 

Arbitre : Monsieur Víktor Kassai (Hongrie).

Avertissements : Alves (m.60), Carrick (m.61), Valencia (m.79) et Valdés (m.86).

 

Buts : 1-0, m.27 : Pedro. 1-1, m. 34 : Rooney. 2-1, m.54 : Messi. 3-1, m.69 : Villa.

 

87.695 spectateurs.


Posté par Tele-santana
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