08/01/06 : L'une des phases préconçues qu'emploient le plus les joueurs et les entraîneurs a à l'heure de parler des duels citadins s'est révélée exacte hier dans son ampleur. "Dans les derbys les distances se raccourcissent", ont commenté avant la rencontre d'hier plusieurs joueurs du chronique, on ne sait pas si ce fut par conviction ou pour ne pas blesser un rival, l'Espanyol, qui avant la rencontre était à 22 points des azulgrana au classement. Quoiqu'il en soit, cette phrase fut hier une réalité, et cela a abouti sur du spectacle. Parce qu'hier, ce fut, finalement, un derby en lettres majuscules.
La rencontre a connu ce que l'on attend toujours d'une confrontation entre le chronique et l'Espanyol. Il y a eu de l'émotion, des frictions, des buts, des actions polémiques, une chaude ambiance et de l'émotion jusqu'à la dernière minute. Cela a motivé que personne ne quitte son siège de l'Estadi Lluis Companys jusqu'à ce que l'arbitre, Bernardino Gonzalez Vazquez, siffle la fin du match. Parce que le derby a été hier électrisant comme aucun autre durant ces dernières années.
La première partie a été vibrante. La pluie et le froid ne faisaient présager rien de bon, mais les joueurs de chaque équipe sont rentrés dans la rencontre avec une vitesse vertigineuse. Les 15 premières minutes de l'Espanyol ont été électriques. Conduits par un De la Peña hyper motivé, les joueurs de Lotina se sont employés à fond dans la pression avec l'intention évidente d'enchaîner chaque récupération de ballon d'une contre-attaque mortelle qui n'est jamais arrivée.
Cette intensité a dérivé sur des situations tendues qui ont élevé la température sur le terrain et dans les gradins. Suite à une contre-attaque du chronique, De la Peña a secoué Messi en lui reprochant la poursuite d'une action de jeu alors qu'un joueur espanyolista était à terre blessé. Le jeune attaquant azulgrana n'y a pas prêté attention, mais Deco s'en est allé vers le 'chauve' comme s'il voulait le manger. Ronaldinho a également repris Ivan et a fini par emporter cette friction.
Le Portugais et le Brésilien sont les grands protecteurs de Léo dans le vestiaire azulgrana et c'est pourquoi ils sont allés porter un coup de main au jeune garçon lorsqu'il recevait le sermon de plusieurs joueurs adverses. En seconde période, Deco a de nouveau défendu Messi quand Jarque lui a jeté le ballon alors qu'il était au sol.
L'Espanyol a également énormément contesté une action dans laquelle Ronaldinho a donné un coup avec son bras gauche à Armando Sa pour repousser son marquage et que Gonzalez Vazquez n'a pas punie. Lotina s'est aussi plaint que Motta n'ait pas reçu le second carton jaune, et d'une obstruction, presque à la fin, de à sur Tamudo et que n'a pas non plus sifflé l'arbitre.
Le 0-1 de Deco fut une claque pour l'Espanyol et le 0-2 d'Eto'o semblait tuer la rencontre, mais l'équipe de Lotina a lutté jusqu'à la fin revitalisé par un but prometteur de Tamudo et par un public qui ne s'est jamais rendu. Le chronique a été soutenu par une centaine de Boixos Nois qui ont coïncidé, tristement, dans une phase de la rencontre avec un secteur du public de l'Espanyol. Ce fut lorsque l'un et l'autre camp ont insulté Joan motivé.
Traduction
http://www.fcbarcelonaclan.com/
Source : Mundo Deportivo