25 août 2004 : Le vice-président économique du FC Barcelone, Ferran Soriano, a exprimé sa satisfaction face au résultat obtenu sous la première année de mandat de Joan Laporta. "Nous avions besoin d'une révolution plus que d'une évolution et nous l'avons obtenu". Les chiffres azulgrana, que mercredi les comromissoires devaient approuver, présentent un excédent de 1,5 millions d'euros, une dette de 33,6 (220,3 m. accumulés) et un budget pour la prochaine saison 2004-2005 de 200.106.000 millions d'euros.
"C'est une révolution dans la croissance du club et nous commençons à être là où correspond notre histoire" a ajouté Soriano pour lequel "l'accroissement des revenus (169,2 m.), la réduction des dépenses (de 196 à 162,5 m.) et l'amélioration dans la gestion ont été les clés". À cela s’ajoute la réduction (22% en moins) de la masse salariale. A présent les dirigeants se dédieront à gouverner et à représenter le club".
Objectif accompli
Soriano a égrené avec détail le chapitre des revenus et des dépenses qui a amené le club à respecter le déficit zéro annoncé, la restructuration de la dette et l'investissement dans le projet sportif "puisque la seule forme de croître est d'investir". À cet effet, il a souligné que "la croissance des revenus que nous avons connu a été spectaculaire, la plus forte du football européen ces dernières années". Concrètement, 37% (169,2 millions) de plus que la saison 2002-2003.
Le responsable économique azulgrana a mentionné tout spécialement le chapitre des revenus par TV, PPV et téléphonie mobile (de 42,6 à 67,2 m). Sa longue exposition, qui a compté sur l’aide des dirigeants Jaume Ferrer et Jordi Moix tout comme le directeur général Anna Xicoy, a été marquée par l’absence de documentation pour les journalistes jusqu'à la fin de celle-ci. Les résultats du rapport économique des auditeurs n’a pas non plus été facilité.
"La dette de 33,5 millions d'euros provient de nos investissements sportifs et est quelque chose de totalement satisfaisant. Nous sommes passés de la 13ème place dans le classement des clubs européens les plus forts à la cinquième position".
Selon Soriano, le bilan inclut l'amortissement de l'adieu d'Overmars ainsi que le paiement correspondant (2,45 m.) à Mario. Et bien sûr "les mêmes critères comptables ont été appliqués" que lors de l'été 2003 lorsqu’ils ont accédé à la présidence en réponse à l'argument de l'ancien président intérimaire Joan Trayter.
Les gestionnaires barcelonais ont considéré que l'investissement des transferts de cet été (51 millions d'euros) ont été distribués de la manière suivante : Deco (12), Belletti (5,3) et Giuly (6,75) pour les comptes de 2003-2004 tandis qu'Eto'o (24), Edmilson (8) et Sylvinho (1,25) sont encadrés dans les comptes de la 2004-2005.
Budget record
"Nous avons accéléré notre plan de prévisions et espérons être capables de réduire le parcours fixé de trois à deux ans pour investir dans une équipe qui gagne", a avancé Soriano comme avant goût de sa présentation pour la saison 2004-2005. L'audace de la direction de Laporta n'a pas de limites. "Nous devons continuer avec la croissance accélérée de revenus jusqu'à ces 200 millions, augmenter le contrôle des coûts, continuer l'investissement sur le projet sportif et générer environ treize millions de bénéfice d'exploitation".
Soriano, qui n'a pas voulu informer du coût pour le club du crédit restructuré, "est l’un des plus bas du marché", il a précisé que le nouveau budget "a été établi dans l'hypothèse de remporter un titre. Si nous ne le gagnons pas, nous serons encore plus tristes, mais nous gagnerons plus d'argent. De même que, si nous remportons les trois, nous serons encore plus contents, mais nous devrons chercher d'autres solutions commerciales pour boucler le budget".
Le 'Guide du Socio'
Dans un autre ordre, il faut indiquer que mercredi 25, le club a livré à ses socios le 'Guide du Socio'. Initiative par laquelle il prétend centraliser l'information que le club veut leur faire parvenir et qui servira pour qu'ils connaissent les promotions du club, ses droits et les activités disponibles à la masse sociale.
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Comment s’est déroulé l’Assemblée
1. À quelle heure a commencé l'Assemblée ?
2 convocations sont prévues, séparées entre elles de 30 minutes, parce qu'ainsi l'exigent les statuts du Club. Dans la première, à 15h30, un quorum de la moitié des représentants est requis, tandis que dans la deuxième, à 16h00, l'Assemblée reste valablement constituée quel que soit le nombre de socios présents. Puisque le quorum de la première convocation est difficilement accessible, il a été prévu de célébrer l'Assemblée en deuxième convocation.
2. À quoi sert l'Ordre du Jour ?
Pour que tous les représentants puissent connaître avec une suffisante anticipation les questions qui seront soumises à l'approbation de l'Assemblée et celles qui ne réclament pas de vote. Ainsi, le rapport du Président et celui du Syndic des Socios et Socias ne requiert pas de vote.
En revanche, l’approbation des comptes de l'exercice 2003/04, du budget de l'exercice 2004/05, la ratification de la nomination d'Alejandro Echevarria en tant que dirigeant, la ratification de la nomination de Xavier Sala comme Président de la Commission Économique, aussi bien que le reste des propositions que la direction puisse poser figurent dans le cinquième point de l'Ordre du Jour.
3. Que se passe-t-il si dans un seul point de l'Ordre du Jour il y a plus d'une question soumise à approbation ?
Évidemment, chaque question doit être traitée séparément, c'est-à-dire, chacune d'entre elles doit compter sur sa propre délibération et son vote.
4. A quel moment les socios compromissoires peuvent prendre la parole ?
A chaque point de l'Ordre du Jour dans lequel leur vote leurs ait réclamé, après l'exposition de la Direction sur la question concrète et immédiatement avant de procéder au vote.
Le tour des interventions sera modéré par la Table de l'Assemblée, qui concédera et retirera la parole dans chaque cas.
5. Le Président est-il le seul interlocuteur possible pour répondre aux socios ?
Le socio compromissoire a le droit de formuler sa question à n’importe quel membre de la Direction. Pour sa part, la Table de l'Assemblée a la faculté de décider s'il correspond de répondre à celui qui est interpellé ou si une autre personne le fait en son nom.
6. À quel moment et de quelle forme faut-il voter ?
L'approbation de n'importe quelle proposition exige un vote express. Après la présentation de la question à l'Assemblée par la direction, s'ouvrira le tour des interventions pour que les socios qui le désirent puissent exprimer leur avis sur la question ou les éclaircissements qu'ils créent convenables de demander.
Une fois les interventions terminées, sera procédé au vote pour approuver ou exclure la proposition. Selon les statuts, dans toutes les suppositions le vote aura toujours trois alternatives : en faveur, contre et l'abstention.
7. Comment procéder si dans le fond et la forme, l'accord ne s’ajuste pas au droit ?
N'importe quel représentant peut demander son opposition à l'accord et qu’il figure au procès-verbal pour ensuite exercer les actions dans le délai imparti par la Loi.
8. Quelle valeur a le rapport de la Commission Économique ?
Les statuts confèrent à la Commission Économique la qualité d’organe associé de caractère consultatif et la mission d'établir les rapports demandés en matière économique par la direction et, en particulier, au sujet des propositions que celle-ci présentent à l'Assemblée par rapport à l’approbation des comptes du dernier exercice et du budget du prochain exercice.
Les Rapports de la Commission Économique, étant établis par des membres professionnels et de prestige reconnu et avec expérience dans la gestion économique et de patrimoines, constituent une opinion technique pertinente mais d’aucune manière ont un caractère obligatoire.
9. Pourquoi la ratification des nominations à l'Assemblée par la direction est-elle demandée ?
Elle est demandée dans deux cas, pour celui de membre de la direction et de Président de la Commission Économique, parce qu'ainsi l'exigent les statuts. Les compromissoires ont le devoir d’analyser le curriculum et le profil des candidats proposés et prendre conscience que l'Assemblée est l'unique instance qui puisse se prononcer en faveur ou contre ceux-ci.
10. Des questions non prévues peuvent-elles être traitées dans l'Ordre du Jour ?
Dans le dernier des points prévus, les compromissoires peuvent intervenir pour traiter n'importe quelle question qui ne l’a pas été précédemment, en demandant, donnant son opinion ou en formulant des suggestions, mais sans que sur ces points, l’assemblée puisse décider d’un accord.
Source : Mundo Deportivo