Article | Club | jeudi 2 juillet 2009 à 04:40
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Une année pendant laquelle énormément de choses ont changées. Comment le Barça a réussi à passer d'une saison de disette à sa meilleure saison de son histoire ? Réponse en 12 points...

Cela fait un peu plus d’un an qu’ont eu lieu les funérailles de Frank Rijkaard, le 11 mai 2008. « Barça si, Laporta no » était la marche funèbre. L’excitation des supporters montait encore lorsque Eto’o et Deco avaient raté le clasico une semaine avant. Le ‘RIP’ définitif est intervenu après la remontée de Mallorca grâce aux buts de Valero, Wabo et Guiza. S’en est alors suivi une pañolada digne des ‘meilleures’ années Gaspart. Depuis ce temps, 12 mois se sont écoulés et 12 changements expliquent la métamorphose blaugrana.
1. Guardiola. Il est arrivé avec l’extincteur institutionnel de Laporta. Sans faire de bruit, il a fait un travail de l’ombre impressionnant pour replacer le Barça au paradis du football. Les idées débordaient, sa modestie également. Son irruption dans le club, depuis les bancs de touche, a fait oublier Cruyff ou Ronaldinho, qui n’ont pas triomphé la première année. Son équipe technique a également été compétitive.
2. Les départs. Les adieux du ‘laisser faire’ de Rijkaard et des divinités Ronaldinho et Deco ont changé la routine du vestiaire. Le gymnase ne marchait plus comme à l’ancien temps et les permissions étaient devenues une exception, pas une règle.
3. De la motion à la stabilité. Laporta s’est accroché aux statuts pour éviter une défaite lors de la motion de censure, où le non l’avait emporté avec 60%. Tout son entourage n’a pas compris qu’il continue, raison pour laquelle son bras droit, Ferran Soriano, l’avait abandonné, en compagnie de 7 autres dirigeants. Aujourd’hui, peu s’en souviennent.
4. Eto’o. Quand il est rentré de vacances, ses valises étaient à la porte. Mais le Barça ne lui a pas trouvé de destination et Guardiola ne lui trouvait pas de remplaçant. Ainsi, durant le mois d’août, on a passé l’éponge. Le 9 est presque devenu Pichichi et Soulier d’Or.
5. Henry. Après une année d’adaptation (ou sabbatique, comme vous voulez) et ses problèmes personnels (la séparation) et physiques (sa lombalgie) oubliés, Thierry était plus ‘chic’ que jamais. Pep l’a converti pour jouer sur la gauche et depuis ce moment là, il est décisif.
6. Cantera. C’était la base de l’équipe avec les Puyol, Xavi, Valdes, Messi, Iniesta, Jorquera et Bojan. Mais comme si ça n’était pas assez, il a fait monter Pedro qui était titulaire lors du premier match officiel de la saison (l’aller des qualifications pour la Champion’s League) et Busquets lors du début en Liga au Camp Nou. Son engagement envers la Masia est resté intact.
7. Groupe. Les catalans ont pris le contrôle du vestiaire. Il n’y avait plus de dissidences, d’égos, de ‘Villafrancas’, de retards, … L’individualisme fait parti de l’histoire de Can Barça. Eto’o sait que c’est mieux de se mordre la langue lorsqu’il est sur le banc.
8. Transferts. Des 5 incorporations, 2 n’ont pas fonctionnées. Mais le reste fût capital pour le succès. Alves a montré que le réservoir de sa moto est inépuisable, Piqué, ‘Piquenbauer’, à partir de maintenant, est devenu la révélation de la saison et le rendement de Keita n’a jamais déçu. Hleb et Caceres sont la croix du Barça.
9. Iniesta. Son but à Stamford Bridge est seulement la pointe de l’iceberg. Parce qu’il est difficile de le cerner : il joue sur tout le terrain, il récupère, il délivre des assists, il percute, il marque… Quel bonheur ! Aujourd’hui, il fait parti des meilleurs joueurs du monde sans aucun doute.
10. Messi. Il n’y a que ceux qui ne l’ont jamais vu jouer qui ont pu être surpris de son année. Mais le plus surprenant, c’est qu’il a effectué une saison sans blessures, ce qui lui a permis d’être décisif lors de pratiquement tous les grands rendez-vous du Barça. Au Bernabeu et lors de la finale de la Coupe par exemple. Le Ballon d’Or l’attend…
11. Les supporters. Des cris aux révérences. Après la ‘chute’, ils ont cru en l’équipe de Guardiola et seulement au fil du temps (plutôt même au des exhibitions) ils sont revenus en masse au Camp Nou. Maintenant, aller à Canaletas, c’est comme aller chercher son pain, c’est devenu une routine.
12. Titres. « Si à la fin de la saison nous ne remportons rien, ça n’aura pas beaucoup de sens », avait dit Guardiola il y a une semaine. La réponse pourrait être un commentaire de Puyol à Pinto, le soir de la finale de coupe à Mestalla : « Pinto, prends la Coupe parce que j’ai mal au bras ». Et les bras du capitaine ont dû être prêts pour ce qui a suivi…
Source: MARCA
Posté par TheBelgianLion
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